Danser à Lughnasa de Brian Friel par l’Entracte, la troupe de Théâtre du CELSA
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22 fév. 2012
14:09 Par le Festival d'Hiver - Evénements
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20 fév. 2012
23:08 Par le Festival d'Hiver - Evénements
Nous avons dorénavant un compte Flickr qui vous permet de visualiser toutes les photos que notre équipe a prises (représentations et "off" du Festival). En voici une sélection aléatoire : cliquez sur les photos pour en voir plus !
A bientôt !
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20 fév. 2012
15:47 Par le Festival d'Hiver - Evénements
N'oubliez pas : à 19h30, le Festival d'Hiver commence ! Aujourd'hui, le campus était en ébullition pour accueillir les dernières troupes. Au Blondeau, il reste quelques points techniques à régler et tout sera fin prêt !

19 fév. 2012
21:09 Par le Festival d'Hiver - Evénements
J-1 avant le début du Festival !
Hier déjà, la Compagnie de l'Astre, troupe d'étudiants du cours Florent, est arrivée sur le campus. Les acteurs ont commencé à prendre leurs marques au Blondeau. Ils interpréteront, hors compétition, Froid de Lars Noren, une pièce éprouvante et prenante sur une bande de jeune néo-nazis suédois. Pour ceux qui les croiseront sur le campus, n'hésitez pas à les aborder, à leur poser vos questions sur la pièce. Paul, Stéphane, Thomas et Matthew, les comédiens ainsi que Cyril, le metteur en scène, vous expliqueront pourquoi elle s'inscrit parfaitement dans l'actualité électorale et comment ils essaient de mêler jovialité dérangeante et violence pour faire réfléchir le spectateur.
Les suisses du Groupe de Théâtre Antique et les russes de la Lomonosov Moscow University viennent eux aussi d'arriver sur le campus après un long trajet à travers l'Europe.

11 fév. 2012
18:18 Par le Festival d'Hiver - Critiques
Vendredi 10 Février, nous nous sommes rendus au Théâtre du Rond Point pour assister à Moi je crois pas, de Jean-Claude Grumberg. La salle Renaud-Barrault était comble, probablement en raison de la notoriété des deux comédiens Pierre Arditi et Catherine Hiegel.
Moi je crois pas, c’est une succession de dialogues au sein d’un couple vieillissant qui passe ses journées devant la télévision, qui ne sort pas, ne se cultive pas, s’enferme dans sa bulle et croit – ou ne croit pas – tout ce que la télé lui renvoie. On s’engueule parce qu’on pense différemment, on s’engueule parce qu’on pense pareil. Ce qui fait toute la pièce, c’est l’humour, le cynisme, les répliques cinglantes d’un couple qui, malgré tout, ne peut se séparer. C’est l’absurdité de cette situation qui conduit deux êtres humains qui s’aiment peut-être encore, à “débattre” sur les flatulences causées par les fayots, à se chercher l’un et l’autre en se provocant sur l’existence ou non du Yéti, de Dieu, ou encore sur la véracité du 11 Septembre.

Pendant plus d’une heure, les spectateurs n’ont pu cesser de rire face à l’humour grinçant, parfois salace, parfois bien gras, qui fait travailler en permanence nos zygomatiques. Pierre Arditi, égal à lui-même, est extraordinaire dans le rôle du mari bougon, vieux rageux, aigri et obnubilé par la théorie du complot permanent, un poil raciste certes, mais incarnation du Français moyen qui s’est coupé des autres avec le temps. Sa partenaire et épouse, dans la pièce, Catherine Hiegel, est quant à elle époustoufflante ; sa naïveté et sa simplicité agaçante pour son mari pimentent les dialogues et rendent inlassables les scènes de ménages à la fois si semblables et si uniques de ce vieux couple rongé par l’habitude et le temps qui passe. Et la fin, qu’il ne faut pas dévoiler, rappelle que l’on n’assiste pas simplement à une suite décousue de sketchs, mais bien à la chronique d’un couple qui vieillit, seul ... enfin avec sa télévision.
Jusqu’au 24 Mars au Théâtre du Rond Point.
Clémentine
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